Archive for the ‘Photos’ Category

En mode vacances

3 août 2013

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Vénus

29 novembre 2010

En ce moment, Vénus est du matin.

Et moi aussi…

Premiers inconvénients des buttes

3 août 2010

Je rappelle tout d’abord, pour ceux qui n’auraient pas suivi, que cet hiver, j’avais aménagé environ 80m² en buttes, enroulées les unes sur les autres deux par deux, et que j’avais nommées respectivement les buttes « galaxie », et les buttes « escargot ». La première saison d’utilisation étant lancée, il fallait bien que ça arrive, voici les premiers inconvénients qui apparaissent.

Tout d’abord, premier inconvénient, la forme ne me permet pas d’y installer mon tracteur à poules, et de l’utiliser dans la transition entre différentes cultures. En effet, le tracteur à poules, déplaçable, me permet de placer les poules sur une planche de culture, buttée ou non, lesquelles vont se nourrir des restes de la culture après récolte, vont désherber la planche, et la fertiliser avant la culture suivante. Or, mon tracteur à poules n’est pas articulé, et ne peux pas épouser la forme de mes buttes. Pour y remédier, je vais devoir me confectionner un deuxième parc modulable, carré, d’environ 6×6 mètres, pour installer mes poules sur deux buttes à la fois, et qui ne sera donc utilisable que sur ces deux paires de buttes (quoique ça me permettra aussi de placer le poulailler sous les cerisiers, ou sous d’autres arbres fruitiers, lorsque l’avancement de la saison fera choir les fruits trop mûrs, et dont les poules pourront ainsi profiter).

Deuxième inconvénient, les allées ne sont pas assez larges. Elles font le même écartement qu’entre les toutes premières buttes que j’avais faites, rectilignes ; mais comme cette fois j’ai beaucoup creusé et fait des pentes assez abruptes, les cultures ont tendance à prendre de l’ampleur, et à recouvrir les allées, rendant le passage difficile. Le double (un mètre) n’aurait pas été de trop. J’avais de toutes façons prévu de ne pas pouvoir y accéder avec la brouette, ce qui ne me paraissait pas dérangeant à priori, et qui effectivement n’est toujours pas un gros handicap, mais par contre, je ne peux pas non plus y passer ni avec la faux, ni avec la tondeuse à gazon car, si l’allée est prévue pour faire la même largeur que la tondeuse, en réalité celle-ci ne peut pas tourner dans les virages. Je dois donc désherber mes allées à la houe, et même là, il est parfois difficile de la manier.

Donc, si c’était à refaire, je prévoirais plutôt des allées d’un mètre de large, pour des buttes d’ 1.10m/1.20m de large.

Enfin, voici quelques photos supplémentaires pour le plaisir des yeux :

– Buttes escargot, dominées par les amarantes :

– Les petits pois s’accrochent aux majestueuses amarantes :

– Tournesols et haricots grimpants à gauche, topinambours à droite, et les patates douces qui pointent leur nez à travers la paille au centre :

– Les amarantes commencent à former leurs pannicules :


– Quelques piments extra-forts, qui commencent à se colorer :

Prochain article jardin dans quelques jours, pour la récolte des pommes de terre, sous la paille et en tours…

Quelques retours sur…

20 juin 2010

Les limaces :

Tout d’abord, je vous confirme que les limaces n’ont toujours pas inventé l’échelle, donc mes semis suspendus sont une très belle réussite ; il m’a été très agréable de les repiquer.

Ensuite, je voulais vous informer d’une erreur que j’avais commise (ou plutôt répétée sans confirmation), dans mon article intitulé semis et limaces. En effet, je m’étonnais tout de même d’avoir vu sur wikipédia que les limaces étaient attirées par la bière, à cause du houblon que celle-ci contient, puisque j’ai trois ou quatre pieds de houblon dans le jardin, et que je n’y ai jamais vu une seule limace (il faut dire que le houblon est de la même famille que l’ortie ou le chanvre). J’ai donc consulté la toile, et je suis tombé sur un sujet, dans la section bio de l’excellent forum aujardin.org, qui traitait de la lutte biologique contre les limaces, et où était justement débattue cette question de la bière. Mieux, mon article était cité comme exemple, et les réactions tendaient plutôt à démontrer mon erreur.

Et effectivement, il semble bien plus logique que les limaces soient en réalité attirées par la levure de bière, plutôt que par le houblon. Certains blogueurs du forum on confirmé cela, tests à l’appui. Il semblerait donc que la solution au problème des limaces soit d’installer des récipients à moitié enterrés, et couverts, remplis d’eau, mélangée avec de la levure de bière pour servir d’appât, et d’alcool à brûler pour tuer les limaces, qui seront ainsi soûlées à mort.

Par contre, il semblerait également que ce mélange puisse être nocif pour d’autres bestioles, notamment les hérissons ; donc il est important d’en protéger les récipients, en les couvrant comme il faut. De plus, il semblerait que les limaces soient vraiment beaucoup attirées par la levure de bière, et que installer de tels pièges dans le jardin risquerait d’attirer les limaces vers celui-ci. Il conviendrait donc plutôt d’installer ce type de pièges autour du potager, plutôt qu’au sein de celui-ci.

Bon, de toutes façons, pour l’instant, il me reste du poison à utiliser dans mes pièges, donc je ferai ce genre d’essais plus tard.

La lessive :

Je vous avais informés que ma femme utilisait la cendre du poêle pour en faire de la lessive. Et bien il se trouve qu’elle s’était plusieurs fois aperçue que cette lessive, d’une tournée à l’autre, lavait plus ou moins bien, et qu’elle devait en utiliser de plus ou moins grandes quantités, alors qu’elle respectait scrupuleusement les mêmes proportions de cendre et d’eau lors du processus de fabrication. Elle s’est demandée s’il s’agissait de différences dues à la température lors du processus, réalisé dehors, ou bien à l’humidité atmosphérique, et elle s’est renseignée. En fait, il ne s’agit pas de cela, mais de la nature même de la cendre, suivant le type de bois qui a brûlé. Apparemment, la cendre de chêne serait assez bonne pour cette utilisation, quand celle de pin ou de sapin ne vaudrait pas grand-chose.

Et il n’y a pas longtemps, je suis tombé sur cet article consacré justement à la fabrication maison de la lessive de cendre et du savon, du site http://www.autarcies.com, qui comprenait notamment ce tableau, très clair en ce qui concerne les différentes qualités de cendre ; il semblerait d’après son auteur que ce soit la teneur en potasse des cendres qui détermine la qualité plus ou moins importante de la lessive qu’elles permettent d’obtenir, ou du savon noir qui sera réalisable à partir de cette lessive de cendres.

Pour 1000 parties de bois :

Cendres Potasse
Sapin 3,40 0,47
Hêtre 5,80 1,27
Frêne 12,20 0,74
Chêne 13,50 1,50
Orme 25,50 3,90
Saule 28,00 2,85
Vigne 34,00 5,50
Fougère 36,40 4,25

Les cendres de vigne semblent donc encore meilleures pour la fabrication de lessive, que celles du chêne. Avis donc à tous ceux qui brûlent des sarments dans leurs barbecues, pour qu’ils conservent et réutilisent cette précieuse cendre.

Les buttes et les tours à pommes de terre :

Il s’agit seulement de quelques photos pour se faire plaisir, pour vous dire qu’elles vont bien ; et aussi un peu parce que je pense que cette année, certaines récoltes – notamment celles des pommes de terre – risquent d’être plutôt satisfaisantes :

Fin des préparatifs

2 mai 2010

Toutes mes buttes sont fin prêtes ; il ne me reste plus qu’à semer, planter, et pailler. Et ceci, juste au moment où je reprend le boulot (je vais bosser dans une entreprise générale de bâtiment pendant quelques mois, le temps de payer mes dettes, et à partir de demain (youpi, c’est la fête du travail…)). Je risque donc d’être moins présent sur mon blog, en tous cas les articles risquent de se faire plus rares (ou plus concis). En tous cas, le plus important, c’est qu’au niveau du jardin, à un ou deux jours près, j’ai eu le temps de réaliser toutes les améliorations importantes et les préparatifs pour la saison qui étaient prévus, et même d’avantage. A partir de cette saison, je devrais désormais pouvoir être autonome, en ce qui concerne le potager.

Voici donc quelques photos des quelques dernières améliorations que j’ai apportées à mon jardin ces dernières semaines :

Mes deux buttes enroulées en escargot (ou en spirale), et dont la mise en place était prévue dans un article précédent :

Une autre butte pour les gosses (et pour moi aussi un peu, bien que ma fille, malgré qu’elle soit la plus jeune des deux, a l’air de s’y investir et de s’y appliquer), en « fer à cheval », sur le chemin de la piscine :

Une autre petite butte, un peu à l’écart des autres, faite avec le trop-plein de terre des buttes précédentes (dû notamment à la présence d’anciens tas de compost), transporté à la brouette, et qui accueillera entre autre les légumes que je laisserai monter à graine pour en récolter les semences (pour l’instant, des choux rouges) :

Un coin avec des petites buttes pour les aromatiques, juste devant l’entrée de la maison, donc dans le seul endroit extérieur qui peut être éclairé par la lumière au dessus du garage, de manière à pouvoir y être rapidement et à n’importe quelle heure, même en pleine nuit, lorsqu’il manque un peu de coriandre ou de persil pour le plat…

… ou un peu de thym ou de romarin pour la tisane (sur ce muret, j’ai même planté un pied de génépi, pochtron oblige) :

Un coin pour faire des barbecues, et pour s’asseoir au coin du feu pendant les longues soirées d’été :

Et aussi un semoir suspendu dans la serre par des fils de fer, et donc à l’abri des limaces (et oui, encore elles), construit en planches de palettes, pour les semis de courges :

Travaux de printemps

25 mars 2010

Voici venu le printemps, et avec lui, le moment de se remettre aux travaux de jardin. Tout d’abord, un petit bilan s’impose. En effet, si les fêves sont très belles, par contre, pour ce qui est des pois chiches que j’avais semé à l’automne, aucun n’est sorti. Les petits pois étaient eux en partie sortis, mais mon petit coq, qui a passé l’hiver en dehors du poulailler, les a dévorés au fur et à mesure qu’ils sortaient. Cette fois j’ai enfin réussi à l’attraper, et le voici parti chez Toolate, qui va lui confectionner un poulailler, où il pourra s’épanouir avec des poules rien que pour lui. Du coup, au début du mois de mars, j’ai pu semer de nouveau les pois. D’ailleurs, les pois chiches commencent déjà à sortir, en cette fin mars.

En même temps que les pois, c’est aussi le moment de semer les carottes, ainsi que les pommes de terre primeurs. Cette année, j’ai décidé de tenter l’expérience pour les pommes de terre, en ne les enterrant pas. Je les dispose simplement sur le sol, en les enfonçant légèrement dans la terre meuble, en appuyant légèrement dessus, un peu à la manière de l’ail.

Puis je les recouvre d’une dizaine de centimètres de paille, dans laquelle les pommes de terre devraient aisément pouvoir se multiplier. Enfin, pour être certain qu’elles soient bien dans le noir (auquel cas elles risqueraient de verdir, et de devenir toxiques), je recouvre cette paille d’une bonne couche (4 ou 5 cm) de tontes de gazon.

A gauche des pommes de terre, j’ai semé toute une ligne de carottes, pour lesquelles j’ai mélangé les graines avec du terreau, du sable, et de la sciure, avant d’épandre ce mélange dans le sillon (la sciure devant permettre à ce mélange de mieux retenir l’humidité, les carottes nécessitant une terre constamment humide pendant au moins 10 jours pour germer). A droite, dans quelques jours, je sèmerai une ligne d’un mélange de laitues, de radis, et de betteraves.

L’ail commence à être très beau. Les échalotes aussi, alors que les oignons blancs (butte de gauche) et rouges (butte de droite) ont un peu souffert de la neige (3 fois cet hiver, tout de même).

Enfin, je suis monté dans le cerisier, et j’ai pris quelques photos du jardin vu d’en haut, et de mes farfadets qui y gambadent joyeusement (du nord au sud) :

Les bourgeons du cerisier sont en train de s’ouvrir, d’ailleurs…

Petite promenade dans la forêt des lutins

23 mars 2010

Journée neige

18 décembre 2009

En cette journée neige, une première photo de mon jardin, prise depuis le sud. Pour avoir l’impression d’avoir tout de même réussi à faire quelque chose de cette aprèm de dégel…

De gauche à droite :

– la planche entourée de planches, sur laquelle est semée de l’orge de printemps (semé dès l’automne, oui, je sais, c’était pour essayer), mélangé à des petits pois nains.

– La planche qui contient les ombellifères (carottes et panais), les radis noirs, les blettes et les betteraves, puis les poireaux, et les crucifères, des plus petits aux plus grands.

– Le champ de fèves, où elles sont toutes très bien sorties.

– Le champ de pois chiches, mais dont pas un seul n’est sorti.

-enfin, une frîche , anciennement désherbée par le tracteur à poules, et qui est maintenant plutôt envahie par de l’orge que réellement désherbée.

Au second plan, la piscine, la serre, mes quatre premières buttes, couvertes de navets, épinards, et surtout oignons blancs et rouges, ail, échalottes. Enfin, le tracteur à poules, sur la dixième planche, au fond à gauche.

Je sais, c’est plutôt géométrique, comme concept. Mais je vous avais prévenus, je suis très théorique ! J’ai du mal avec l’esthétisme, Louis XIV m’aurait apprécié parmi ses jardiniers « à la française ». 😀